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AGENCE CENTRAFRIQUE DE PRESSE "AGENCE DE L'UNITE NATIONALE"- République Centrafricaine, Bangui
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AGENCE CENTRAFRICAINE DE PRESSE

 

La Radio Notre Dame a 13 ans  05/01/2008

La Radio catholique Notre Dame qui émet en modulation de Fréquences 103.3 a célébré son 13 anniversaire le 4 janvier 2007.
reportage audio de Arsène Jonathan Mosseavo

Signature d'un protocole d'accord pour la construction de dix mille logements sociaux  04/01/2008

Une signature de protocole d’accord a eu lieu cet après-midi du 4 janvier 2008 entre l’honorable Rameline Kamga, consultante financière et présidente de la Cawe et Monsieur Timoléon Mbaïkoua, ministre de la Reconstruction des Edifices publics, de l’Urbanisme et du Logement, représentant du gouvernement, indique un communiqué de presse.

Cet accord de partenariat, d’après M. Jean-Charles Gbayanguele, directeur des ressources de ce département ministériel porte sur un projet à quatre volets à savoir la construction de 10 000 logements sociaux, la construction des routes, l’énergie et le transport

Cet accord dont ont déjà bénéficié beaucoup d’autres pays africains à l’instar de la République centrafricaine permettra à notre pays de promouvoir son développement économique et d’améliorer les conditions de vie des populations.
Acap

La République Centrafricaine représentée au marché de Noël à Roubaix  14/12/2007

Lille, 14 déc. (ACAP)- L'association Manassé présente, du 14 au 16 décembre à Roubaix (Nord de la France), dans le cadre du marché de Noël, les résultats de ses actions en République Centrafricaine et en France.

Sur le stand tenu par l'association au marché de Noël de Roubaix, les visiteurs découvriront des photos tirées de ses activités en République Centrafricaine ainsi que des produits de l'artisanat et de l'art culinaire centrafricains.

Les renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès de Mme Maguy BARTHABURU (03 20 73 60 69 ou 06 26 15 22 21), responsable du stand de Manassé.

Etre à l'écoute des jeunes  01/12/2007

Etre à l'écoute des jeunes
Je suis né en 1960. J'avais donc 25 ans quand je prends conscience de l'arrivée de cette maladie. Je suis donc, comme tout le monde, totalement concerné. Pour moi, la cause est entendue mais j'ai aussi 4 enfants... Il est donc de notre responsabilité de faire individuellement quelque chose... Voilà pourquoi j'ai accepté de faire une intervention de sensibilisation auprès des jeunes avec Sidaction."

STOP SIDA! Tenons notre promesse  01/12/2007

STOP SIDA! Tenons notre promesse
Tous les malades du Sida ne sont pas obligatoirement soumis aux ARV, sauf ceux qui ont les CD4< 200

Seuls les médecins formés sont les prescripteurs des ARV


COMMUNIQUE  16/11/2007




Chers(es) compatriotes

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence François BOZIZE effectuera une visite d’Etat en France du 17 au 20 novembre 2007.

En marge de cette visite, une rencontre avec la communauté centrafricaine de France est prévue


Dimanche 18 novembre 2007 de 16 heures à 18 heures
à l’Hôtel SOFITEL PARIS CHAMPS ELYSEES
situé au 8, rue Jean GOUJON
75008 Paris
Métro : Franklin ROOSEVELT.


La communauté est attendue massivement à cette rencontre fraternelle.

Fait à Paris le 15 novembre 2007

Le Chargé de Mission de la Diaspora
Maurice OUAMBO


NB : Pour des raisons de sécurité les portes de la salle de cette rencontre seront fermées à partir de 15h 45Contact : 06 69 40 45 81

COMMUNIQUE  16/11/2007




Chers(es) compatriotes

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence François BOZIZE effectuera une visite d’Etat en France du 17 au 20 novembre 2007.

En marge de cette visite, une rencontre avec la communauté centrafricaine de France est prévue


Dimanche 18 novembre 2007 de 16 heures à 18 heures
à l’Hôtel SOFITEL PARIS CHAMPS ELYSEES
situé au 8, rue Jean GOUJON
75008 Paris
Métro : Franklin ROOSEVELT.


La communauté est attendue massivement à cette rencontre fraternelle.

Fait à Paris le 15 novembre 2007

Le Chargé de Mission de la Diaspora
Maurice OUAMBO


NB : Pour des raisons de sécurité les portes de la salle de cette rencontre seront fermées à partir de 15h 45Contact : 06 69 40 45 81

TEXTE INTEGRAL DE L'ACCORD DE BIRAO  16/04/2007

Accord de Paix

Entre

Le Gouvernement de la République Centrafricaine
Et
Le Mouvement Politico-Militaire ci-après :
Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR)

Préambule

Considérant les dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies, de l’Union Africaine, de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et des résolutions nationales relatives au règlement pacifique des conflits, notamment les recommandations fortes du Dialogue National et le Code de Bonne Conduite ;

Conscients de la nécessité du dialogue pour l’instauration d’une paix durable sur l’ensemble du territoire national, condition essentielle à la reconstruction du pays et à l’édification de la démocratie ;

Résolus à consolider l’Etat de droit, la bonne gouvernance, ayant pour corollaire le progrès social, le plein exercice des libertés fondamentales dans les conditions fixées par la Loi ;
Considérant la volonté constante de son excellence, le Général d’Armée François Bozizé, « Président de la République? Chef de l’Etat, réitérée dans son discours à la nation le 31 décembre 2006, de promouvoir la tolérance, le dialogue et la réconciliation de tous les fils de Centrafrique ;

Le Gouvernement de la République Centrafricaine et l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement conviennent de ce qui suit :

Art. 1er : L’arrêt immédiat des hostilités et l’abstention de tout acte militaire ou tout autre forme de violence, et l’arrêt de toutes campagnes médiatiques de nature à nuire aux efforts visant à faire prévaloir l’esprit de fraternité et de concorde.

Art 2 : Le cantonnement des troupes de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement dans un endroit sur le territoire national à convenir entre les deux parties en attendant leur intégration dans les rangs des forces de défense et de sécurité, ou leur réinsertion dans la vie civile.

Art 3 : La mise en place d’un programme urgent et prioritaire de :

Création de conditions de réhabilitation des combattants de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement et leur intégration dans les rangs des forces de défense et de sécurité et des formations paramilitaires conformément aux textes en vigueur ;

2. Réhabilitation dans leurs droits des militaires centrafricains radiés et des fonctionnaires civils de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement dans leur formation et cadre d’origine ;

3. Création de conditions de retour, de réinstallation et de réinsertion des personnes déplacées à cause du conflit.

Art4 : La libération des prisonniers politiques et la proclamation de l’amnistie générale à l’endroit des militaires et des combattants centrafricains de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement.

Art5 : La participation de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement à la gestion des affaires de l’Etat, dans un esprit de réconciliation et conformément aux dispositions de la constitution.

Art 6 : L’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement s’engage à renoncer définitivement à la lutte armée comme forme d’expression.

Art 7 : Les parties signataires mettent en place une commission de suivi de l’application du présent Accord. La Commission de suivi de l’application du présent Accord peut faire appel à toute personne qualifiée susceptible de l’éclairer.

Art 8 : En cas de divergence de vues sur l’application du présent Accord, l’une ou l’autre des parties peut faire recours au Conseil National de la Médiation. En cas de persistance de la divergence de vues malgré les efforts de la médiation nationale, l’une ou l’autre partie peut faire recours au Président du Comité AD HOC sur les questions centrafricaines, son Excellence El Hadj Omar Bongo Ondimba,, Président de la République du Gabon dont le compromis s’impose à tous.

Art 9 : En cas de violation flagrante et délibérée, dûment constatée, des dispositions du présent Accord, imputable à l’une des parties, l’autre partie se désengage de toute application.

Art 10. : Le présent Accord de Paix entre en vigueur dès sa signature.

Il est ouvert à la signature de tout groupe, mouvement ou individu qui y adhère et accepte formellement toutes ses clauses.


Pour le Gouvernement de la République Centrafricaine
Général NDOUGOU Raymond
Préfet de l'Ouham Pende

Pour l'Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement
Zacharia Damane
Conseiller municipal à gordil

Communiqué de presse de la Présidence de la République  02/03/2007

La Présidence de la République et le Gouvernement a porté à la connaissance de l’opinion nationale et internationale de ce que le Président de la République, Chef de l’Etat, Le Général d’Armée François Bozizé, a effectué hier 26 février 2007, une visite de travail à Sabbah en Libye, à l’invitation du Guide de la Grande Révolution d’El Fatah, Haut médiateur de la paix dans l’espace de la Communauté des Etats Sahelo-sahariens (CEN-SAD), le Président Mouammar El Kadhafi.

Au cours de cette séance de travail qui a réuni plusieurs hautes personnalités et ayant pour terme l’application de l’Accord de paix de Syrte, signé entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et les ailes de la rébellion armée, en particulier le FDPC de Abdoulaye Miskine et l’UFDR de Messieurs Sabone et Am Droko, tous représentés dans cet accord par Monsieur Abdoulaye Miskine ; Le Guide de la Révolution , Monsieur Mouammar Kadhafi s’est fermement inquiété que les éléments de l’UFDR retenus en détention à Cotonou et dont Monsieur Abdoulaye Miskine se dit être le Chef d’État-major de la coalition, refusent et persistent à ne pas signer l’Accord de paix proposé par le Guide et accepté par le Général François Bozizé, Président de la République, Chef de l’Etat, dans la recherche permanente d’une paix durable en République Centrafricaine.

En application des pertinentes dispositions de l’Accord de paix de Syrte, dans lequel M. Miskine a engagé dans ses articles 4 et subséquents, ses ailes de l’UFDR en détention à Cotonou, et promis leur diligence en la matière, le Président de la République, Chef de l’Etat François Bozizé et le Guide de la Révolution ont intimé très respectueusement à M. Abdoulaye Miskine de prendre sa responsabilité afin d’aller devers ces autres rebelles et leur faire signer cet Accord de paix, indispensable pour le retour de la sécurité et de la paix en République Centrafricaine.

Le Guide de la Révolution a en outre sommé les rebelles, plus particulièrement ceux qui sont à Cotonou qu’en se dérobant d’un engagement solennel aussi important censé apporter la paix dans la région toute entière et dans l’espace CEN-SAN, ces derniers prennent la responsabilité de ne plus bénéficier de la facilitation et de l’appui de quiconque dans la sous-région.

Le Président de la République, Chef de l’Etat, François Bozizé pour sa part, avant de quitter la Libye, a une fois de plus réitéré son attachement intarissable au processus de paix enclenché et à opté pour que M ; Abdoulaye Miskine et sa suite restent avec le Guide Lybien afin de chercher à trouver des voies et moyens comme promis pour convaincre ses pairs de l’UFDR à signer cet accord de paix avec le Gouvernement centrafricain.

Aussi, le Président de la République, Chef de l’Etat, s’est indigné du fait que lors de cette rencontre de travail, le sieur Abdoulaye Miskine, en dépit de tous les efforts consentis par le pays afin de trouver à lui et à ses compères, logement, entretien, moyens de circulation, passeport et laissez-passer, à trouver une tribune pour exprimer sa non satisfaction du fait qu’il n’a pas été bien accueilli selon lui par la population centrafricaine et qu’en outre, des moyens de déplacement et autres avantages matériels conséquents ne lui ont pas été concédés.

Le Président de la République, pour en finir, a demandé que tout le monde puisse transcender ses besoins matériels, que tout le monde puisse travailler dans le sens de la recherche d’une paix durable, d’un dialogue permanent et d’un retour définitivement à la sécurité dans notre pays.
Je vous remercie

Le Conseiller Porte Parole
Cyriaque GONDA

BICA: ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE  06/12/2006

BICA
Banque Internationale pour le Centrafrique

ANNONCE
ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE


La BICA informe ses Actionnaires de la tenue d’une Assemblée Générale extraordinaire le lundi 11 décembre 2006 à l’hôtel Oubangui à 10 heures.

Les documents y relatifs seront tenus à la disposition des Actionnaires au Secrétariat de la Direction générale à partir du 05 décembre 2006.

Fait à Bangui, le 27 novembre 2006

Le Président du Conseil d’Administration

BEAC: COMITE NATIONAL DE LA BALANCE DES PAIEMENTS DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE  24/11/2006

BEAC: COMITE NATIONAL DE LA BALANCE DES PAIEMENTS DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
COMITE NATIONAL DE LA BALANCE DES PAIEMENTS DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Comité National de la Balance des paiements de la République Centrafricaine s’est réuni à Bangui la 23 novembre 2006 dans les locaux de la Direction nationale de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale « B.E.A.C. », sous la présidence de Monsieur Albert BESSE, Chargé de Mission Banque et Institutions Financières, Représentant le Ministre des Finances et du Budget.

Examinant les documents qui lui ont été soumis, le Comité a noté que les transactions économiques et financières des résidents du Centrafrique avec le reste du monde ont évolué dans un environnement international caractérisé, d’une part, par l’accélération de la croissance mondiale, avec un taux de 5,1% en 2004 contre 3,9% en 2003, en relation avec le dynamisme des économies américaine et chinoise, et, d’autre part, par la mauvaise tenue des cours mondiaux des principaux produits exportés par la République Centrafricaine aggravée par la déperdition du dollar américain face à l’euro et la flambée des cours du pétrole.

Sur le plan intérieur, l’économie centrafricaine reste marquée par les effets récessifs secondaires des crises politico-militaires récurrentes, qui ont détruit une grande partie des infrastructures socioéconomiques et l’appareil productif, et par les difficultés financières de l’Etat qui ont réduit les possibilités d’une amélioration notable de l’activité. Néanmoins, à la faveur du retour progressif de la sécurité et de la stabilité politique, une légère reprise de la croissance économique a été observée (+ 1,2% contre – 4,2% en 2003) ainsi qu’une décélération de l’inflation.

L’analyse des principaux postes de la balance des paiements a permis de faire ressortir les points suivants :
• La Balance Commerciale, s’est une fois dégradée, le solde excédentaire de 6,1 milliards réalisé en 2003 a fait place à un déficit de 9,3 milliards en 2004 en liaison avec la contraction des exportations sur les trois dernières années.
• La balance des Services, structurellement déficitaire, s’est allégé, revenant de – 36,0 milliards en 2003 à – 34,4 milliards en 2004, grâce à l’amélioration du solde créditeur des services fournis ou reçus par les administrations publiques.
• La balance des revenus a enregistré un déficit de 7,1 milliards contre 1,4 milliards en 2003, consécutif, pour une large part, au montant global des intérêts de la dette publique extérieure.
• Le solde des Transferts Courants s’est nettement amélioré, passant de 16,8 milliards en 2003 à 39,3 milliards en 2004. Cette importante hausse est imputable à l’accroissement du flux des transferts et dons effectués en faveur des administrations publiques centrafricaines par les organismes internationaux.

Au total, le déficit du Compte des Transactions Courantes s’est contracté en 2004 à 11,5 milliards contre 14,5 un an plus tôt, sous l’effet de la progression du solde des transferts publics.

De même, le déficit du Compte de Capital et d’Opérations Financières s’est allégé, revenant de 11,8 milliards en 2003 à 9,2 milliards en 2004, grâce à l’amélioration du solde des investissements directs étrangers dans l’économie.

En définitive, le déficit du Solde Global de la Balance des Paiements de la République Centrafricaine s’est contractée, revenant de 29,2 milliards en 2003 à 15,5 milliards en 2004. Il a été financé par l’augmentation des avoirs de réserve à hauteur de 3,7 milliards et par l’accumulation d’arriérés extérieurs hauteur de 19,2 milliards de FCFA.

Après avoir examiné et amendé le document préparé et présenté par la Direction Nationale de la B.E.A.C., le Comité National de la Balance des Paiements a adopté le « Rapport Annuel de Balance des Paiements de la République Centrafricaine pour l’année 2004 ».


Fait à Bangui, le 23 novembre 2006


Le Président du Comité



Albert BESSE

BDEAC: AVIS DE RECRUTEMENTS  20/11/2006

BANQUE DE DEVELOPPEMENT DES ETATS DE L’AFRIQUE CENTRALE
(BDEAC)
AVIS DE RECRUTEMENTS


La Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC), Institution financière internationale ayant son siège à Brazzaville, République du Congo, recrute pour ses activités : 1 (un) Analyste de Projets, 1 (un) Analyste Financier, 1 (un) Analyste du Risque Crédit, 1 (un) Spécialiste en Gestion de la Trésorerie et 1 (un) Auditeur Interne. Les candidat(e)s devront être âgé(e)s de 40 ans au plus au 31 décembre 2006 et être ressortissant(e)s de l’un des Etats membres de la BDEAC (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et Tchad).

ANALYSTE DE PROJETS
L’Analyste de projets exercera ses fonctions au sein de l’une des trois Divisions du Département du Financement des Projets.
Sous la responsabilité d’un Chef de Division, l’Analyste de Projets sera chargé des études et analyses techniques, économiques et financières des projets et programmes d’agriculture, de développement rural, d’agro-industries et d’industries alimentaires soumis au financement de la Banque.

ANALYSTE FINANCIER
L’Analyste financier exercera ses fonctions au sein de la Division du Recouvrement et des Relations avec la Clientèle, Département des Engagements et des Risques Clientèle.
Sous la responsabilité du Chef de Division, l’Analyste financier sera chargé du recouvrement des créances de la Banque et des relations avec la clientèle.

ANALYSTE DU RISQUE CREDIT
L’Analyste du risque crédit exercera ses fonctions au sein de la Division du Portefeuille et de l’Analyste des Risques, Département des Engagements et des Risques Clientèle.
Sous la responsabilité du Chef de Division, l’Analyste du risque crédit interviendra dans l’analyste et l’évaluation du risque initial lié aux opérations pour lesquelles le financement de la Banque est sollicité (projets, programmes, prises de participations, fonds d’investissement, avals et cautions), dans la supervision des opérateurs financées et dans le suivi du risque jusqu’à l’extinction de l’engagement de la Banque.

SPECIALISTE EN GESTION DE TRESORERIE
Le Spécialiste en gestion de trésorerie exercera ses fonctions au sein de la Division de la Trésorerie et de la Gestion Actif/Passif, Département des Finances.
Sous la responsabilité du Chef de Division, le Spécialiste en gestion de trésorerie interviendra dans toutes les opérations de gestion de la trésorerie à vue et à terme de la Banque et dans la mise en œuvre de la politique de gestion des risques financiers.

AUDITEUR INTERNE
L’Auditeur Interne exercera ses fonctions au sein de la Division de l’Audit et de l’Inspection.
Sous la responsabilité du Chef de Division, l’Auditeur Interne sera chargé de l’évaluation indépendante et objective des systèmes de contrôle interne mis en place par la Banque, de la préparation et de l’exécution des missions d’Audit interne, de l’Inspection et de l’Evaluation Rétrospective, du suivi de la mise en application des recommandations de ces missions.
DATE LIMITE DE CLOTURE DES CANDIDATURES : LE 24 NOVEMBRE 2006
Seul(e)s les candidat(e)s présélectionné(e)s pour subir les tests de recrutement recevront une notification.

Les candidatures féminines sont encouragées.

Pour de plus amples précisions sur les descriptions détaillées des postes et les critères de sélection, veuillez consulter les avis de recrutement publiés sur le site Internet de la BDEAC à l’adresse suivante : www.bdeac.org

Les dossiers de candidature doivent être adressés à :
Monsieur le Directeur du Département des Ressources Humaines et de l’Administration
BANQUE DE DEVELOPPEMENT DES ETAS DE L’AFRIQUE CENTRALE
Place du Gouvernement BP : 1177 Brazzaville, République du Congo
Tél. (242) 81 18 85 ou (44) 20 79 06 81 63
Fax :(242) 81 18 80 ou (44) 20 79 06 81 61
Adresse électronique : bdeac@bdeac.org



CONSULAT HONORAIRE D’AFRIQUE DU SUD  13/09/2006

CONSULAT HONORAIRE D’AFRIQUE DU SUD
COMMUNIQUE RADIO


Le Consulat Honoraire d’Afrique du Sud à Bangui à l’honneur d’informer tous les ressortissants Sud Africains ainsi que leurs sociétés présents sur le territoire de la République Centrafricaine de bien vouloir se présenter au consulat honoraire d’Afrique du Sud à Bangui sise Place de la république PK0 immeuble Socim au 2ème étage pour pouvoir s’enregistrer.

Fait à Bangui le 24 août 2006

Le Consul Honoraire
Ange - Max KAZAGUI

François NGOUANDJIKA, porté disparu en France  06/09/2006

François a disparu le 05 août 2006 à COLOMBES, il se promenait dans un Parc, quand ses petits enfants sont venus le chercher, il n’était plus là, sa famille est très inquiète
François N'GOUANDJIKA
Pseudonyme ATA WOWO


- 89 ans né à BANGUI (RCA)
- A disparu le 05 août 2006 à COLOMBES (92)
- Taille 1 m 80
- Ne voit pas bien de l'oeil gauche (suite à une blessure)
- Des difficultés pour marcher, il a une canne
- Vêtu d'un survêtement ADIDAS Jaune et des Baskets Beiges
- Ne parle pratiquement pas français
- Ancien combattant "Tirailleur Sénégalais de 1939 à 1945"

François a disparu le 05 août 2006 à COLOMBES, il se promenait dans un Parc, quand ses petits enfants sont venus le chercher, il n’était plus là, sa famille est très inquiète.

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Acap Rédaction | 07/06/2022 | 3710 vues
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