La ministre Virginie Baïkoua lance le tournoi Basket ELLE pour la Jeunesse

Bangui, 29 juil. (ACAP) La ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation Nationale, Virginie Baïkoua, a lancé, samedi 29 juillet 2017 à Bangui, les activités de la première édition du tournoi « Basket ELLE pour la Jeunesse ».



La ministre Virginie Baïkoua lance le tournoi  Basket ELLE pour la Jeunesse
Organisé par « l’Association Basket ELLE », ce projet pilote a pour but de rassembler dans le cadre de la cohésion sociale, une cinquantaine d’enfants des deux sexes dont l’âge varie entre 8 et 14 ans afin de pratiquer le basketball dans la fraternité.
 
La ministre Virginie Baïkoua a exhorté l’Association Basket ELLE à pérenniser cette activité afin d’apprendre aux enfants le vivre ensemble.
 
« Aujourd’hui la République Centrafricaine a besoin de ses fils, ses filles et toutes les forces vives de la nation pour contribuer au relèvement du pays », a-t-elle déclaré.
 
Le membre du gouvernement a lancé un vibrant appel à ses compatriotes de la diaspora d’être très actifs dans toutes les initiatives visant à développer la République Centrafricaine.
 
L’un des encadreurs du tournoi, Bruno Darlan, a soutenu que ce tournoi dénommé « Basket ELLE pour la Jeunesse » est un passage obligé pour l’avenir du basketball centrafricain.
 
« La formation  des jeunes pépinières doit être mise en évidence afin que le sport régénère un nouvel esprit de cohésion sociale, de paix et pour le développement », a-t-il martelé.
 
La représentante de l’Association « Basket ELLE » en vacances à Bangui, Sandrine Grembokolé, a émis le vœu de voir ces enfants s’épanouir à travers le sport qui est une très bonne initiative pour construire un avenir meilleur.
 
Elle a précisé que « l’Association Basket ELLE », créée en France en 2014, a pour mission principale de promouvoir le sport et l’éducation.
 
Il convient de noter que cette association est composée d’une dizaine d’anciennes basketteuses ayant évolué dans différents clubs de la ligue de basketball de Bangui dans les années 80 et 90.
 
 

Lundi 31 Juillet 2017
François Biongo / ACAP