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AGENCE CENTRAFRICAINE DE PRESSE- République Centrafricaine, Bangui
     

Ouverture à Bangui d’un atelier de validation du document de stratégie nationale de gestion durable des forêts

Bangui, 20 fév. (ACAP)-Les travaux d’un atelier de validation du rapport de l’Etude détaillée sur les facteurs et agents du déboisement et de la dégradation des forêts ont démarré, lundi 20 février 2017 à Bangui.



Ouverts par le Chargé de mission en matière de l’’Environnement  et du développement  durable, Ruben Nambaï, les travaux visent une analyse  du rôle  de l’exploitation  forestière industrielle  en tant que facteur de déboisement et de dégradation des forêts en République Centrafricaine.

Ruben Nambaï  a rappelé que  cette étude consistait à ‘identifier  les éléments  et indicateurs  particuliers de la déforestation  et de la dégradation des forêts, évaluer  leurs incidences  tant  qualitative et que quantitative  sur le couvert forestier et faire un état des lieux  de l’exploitation forestière industrielle.
 
Le Coordonnateur et  expert national  en matière de changement climatique, Tola Kogadou,  a précisé que la République Centrafricaine s’est engagée dans un processus de réduction des émissions liées à la dégradations et à la déforestation(REDD+) et, pour bénéficier des  appuis financiers afin de procéder à une  gestion durable des forêts, elle doit produire un document de stratégie nationale.
 
C’est dans ce cadre, a-t-il ajouté, que le pays a rédigé un document de l’avant projet qui a été  accepté par les partenaires. Mais la question de l’exploitation  forestière industrielle comme  facteur, cause et agent de dégradation forestière demeure en suspens.
 
 C’est pourquoi les  partenaires ont exigé que la République Centrafricaine  réalise une étude détaillée sur les facteurs, causes et agents de  dégradation et de déforestation, notamment l’exploitation forestière industrielle comme agent principal, a expliqué Tola Kogadou.
 
 Cet atelier de deux jours regroupe 45 participants représentant la coordination nationale, les parties prenantes du processus REDD+ au pays (ONG), l’administration publique, les partenaires au développement, la coopération bilatérale et multilatérale et le secteur privé.

Lundi 20 Février 2017
Basile REBENE/ACAP

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